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17/12/2016

Le franc CFA : Syndrome du larbin, Vassalisation adoubée ou Monnaie confisquée.

                               A la mémoire  de Joseph Tchundjang Pouémi

On nous permettra de le paraphraser: à tous les enfants d'Afrique que l'incompétence, la grandiloquence, l'infatuation , l'intégrisme doctrinal, le mépris, de surcroît l'intolérance ont privé et continuent de priver de la joie de servir la terre nourricière.

Il s'agit de tenter de convaincre que l'étude médiocre des questions importantes n'est peut être la seule alternative à l'analyse profonde des problèmes d'importance.

Au nom d'un anti-intellectualisme qui dit son nom, d'un larbinisme adoubé à la suite d'une pseudo-infériorité phénotypique inculquée par ethnocentrisme colonial, les thuriféraires du franc CFA s'évertuent à nous exiger de faire l'économie de clouer au pilori sa spécificité. En effet, le problème de la zone CFA constitue un interdit d'interrogation quant à ceux qui sont à son  origine conceptuelle et une atonie intellectuelle, voire une relation incestueuse quant aux dirigeants politiques ou banquiers africains.

A ces derniers d'invoquer mille arguments techniques, qu'ils répètent comme des versets du Coran pour exclure le négro-africain d'expression française de l’ingéniosité entrepreneuriale, de la création des richesses au motif que celui-ci n'offre pas de garantie.

Cette vassalisation monétaire qu'est le le franc CFA se fonde sur une hypothèse mythique, ''.. fausse  parce que dérivant du concept indéfinissable du sous développement , que les petits pays ne peuvent pas garantir leur monnaie faute d'une économie suffisamment solide pour la soutenir, les pays africains ont de diverses manières  et à des de degrés différents, démissionné devant leurs responsabilités en matière monétaire c'est à dire économique,ainsi parlait feu le Professeur Joseph Tchundjang Pouémi.''

Il est donc légitime de tenir la dragée haute à une telle assertion difficilement soutenable,à moins d'accepter d'être un peuple inférieur ou incapable de réflexion,  par paresse et facilité,manque de volonté,manque de décision, par goût morbide de l'asservissement intellectuel et moral, in fine de gobisme nègre d’après feu le Professeur Cheikh Anta Diop ou à tout le moins d'être un peuple doué d'une mentalité prélogique selon l'expression <<consacrée >> de Lévy-Bruhl.

Il ne peut en être ainsi, nous devons le savoir ,  finalement nous le savons, << le roi est nu>> , car  ''de la connaissance  naît le combat, du combat la liberté et les conditions matérielles de la recherche du bonheur'' en citant  chemin faisant Jean Ziegler.

Je vous invite à brûle-pourpoint et sans coup férir à lire les linéaments de <<Monnaie,Servitude et Liberté>>,que j'ai tenus à agencer en recourant à ses phrases et parfois en les paraphrasant afin d'éviter une certaine trahison ,voire une déformation. Il s'agit bel et bien du joyau élaboré par le Maestro feu le Professeur Joseph Tchundjang Pouémi.   Dussé- je rappeler que celui-ci a été conçu dans un environnement d'inquiétude et de doute lorsqu'un ministre africain des finances l'invite à déjeuner, car dit il , il a beaucoup entendu parler de sa <<passion >> pour les questions monétaires!Et le ministre de déclarer: mon cher réfléchis à ce mot Cabral''les intellectuels africains doivent se sacrifier''.Et le le Prof Pouémi de répondre :J'ai réfléchi.Il le devait, car à juste titre Régis Debray n'écrivait il pas que ''la tâche de l'intellectuel est d'énoncer ce qui est.Sa tâche n'est pas de séduire, mais d'armer''

Prof David.A Johnson

david.johnson@mailhec.com

11/12/2016

Du côté de chez Henri Poincaré et sa sphère homologique

21/09/2006

Solutions Métier -XBRL

xbrl_Qu'est_Donc_XBRL_pr_d.a.johnson_1_.pdf

Lorsque sous leur houlette, les directions des systèmes d’informations sentirent le besoin de cartographier leurs systèmes d’applications et de flux, à l’arrivée quelle ne   fût pas leur surprise !!!

Le résultat  mettait en évidence une structure isomorphe à un plat de nouilles, engendrant métaphoriquement la notion d’informatique spaghetti c'est-à-dire une structure de relations complexes et entremêlées.

Nous ferons ici l’économie d’une analyse fouillée des problèmes sous-jacents à  cette notion à savoir, performance, maintenance, scalabilité, fiabilité, disponibilité, extensibilité, sécurité, tout en évoquant subsidiairement, ce qu’elle induit de facto, la gestion de la complexité, des coûts, des incidents, des blocages et que savons nous encore ……

D’aucuns qui seraient peu ou prou au fait de l’architecture des systèmes d’informations conviendraient que les voies susceptibles de démêler le spaghetti, passent nécessairement par l’urbanisation du système d’informations, c’est-à-dire établir une cartographie  qui identifie et structure les grandes fonctions, à l’intérieur de celles-ci les processus, chemin faisant les relations mutuelles entre fonctions  sans oublier celles qui sont transverses. Bref, mettre en place des canaux de circulation d’informations entre les différents utilisateurs.

Cependant, loin d’être une fin en soi, l’urbanisation  vise un double objectif , d’une part fournir des meilleurs informations afin d’affiner l’analyse des choix d’action et d’autre part permettre des économies dans le management des informations tout  en écartant les redondances.

Cela dit, notons qu’ au cœur du concept d’informatique spaghetti se trouve un nœud gordien qu’il ne  s’agit pas de  défaire à la manière sommaire d’Alexandre le Grand, mais plutôt, par un trésor d’imagination en offrant une technologie habilitante  (enabling technology) qui sous-tend l’interopérabilité  des applications et l’interactivité des données, telle  est  bien la perspective dans laquelle se situe la galaxie ou la constellation XML et une de ses variantes dialectales  s’appliquant à tout reporting ,qu’est donc XBRL.

A travers un ensemble de balises et de règles normalisées, XBRL fournit une méthode uniforme par laquelle des plateformes informatiques peuvent communiquer des informations de reporting en se fondant sur des données interactives  ou structurées avec un ensemble de balises homogènes lisibles par l’ordinateur et supportant des  chaînes de traitement  informatique sans concours de force manuelle.

En effet, toute instance XBRL ou  document ‘’ xbrlisé’,’ en nous autorisant cette licence ou néologisme, possède toutes les données nécessaires à une analyse, à la rédaction d’un rapport, à la conduite d’un audit, ou des informations qui s’échangent  automatiquement entre des logiciels qui l’utiliseront  ensuite à des fins de reporting ou d’autres tâches.

Avec chaque donnée  entièrement décrite en termes, de définition, , de libellés, de calcul, de localisation, de présentation, les informations au  format Xbrl  sont indéfiniment réutilisables et peuvent aisément se traiter ou se retraiter sans ressaisie ou reformatage et  en s’accommodant d’une  extrême fiabilité, d’une mise à jour, d’une diffusion, cela au moment opportun. En outre, elles participent à économie de moyens en contribuant au demeurant à l’agilité de l’entreprise et la réduction de ses  activités sans valeur ajoutée.

Un système d’informations xberlisées est  un  gisement de productivité et de création de valeur puisqu’il permet de consacrer une grande partie des ressources à des tâches d’analyse afin de prendre plus rapidement des décisions efficientes, efficaces et optimales

 Pr D.A.Johnson

 Administrateur de XBRL France

david.johnson@mailhec.com